Le projet Micro-hydro sera développé
dans des zones rurales pauvres, parfois enclavées, sans ressources
énergétiques disponibles. Privées d’accès
à l’électricité, les conditions sociales et sanitaires
y sont souvent marginales et les populations y vivent majoritairement sous
le seuil de la pauvreté, de plus, les échanges commerciaux
y sont difficiles et les termes d’échanges peu attractifs.
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Sur la base du succès enregistrés
lors de la formulation de la première phase du projet ( concernant
11 pays), et afin de mieux consolider les efforts engagés, il est
apparu nécessaire de faire face aux besoins de 9 autres pays de la
sous-région notamment le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire,
la Gambie, le Ghana, la Guinée Conakry, La guinée Bissau,
le Nigéria, Le Sao tomé et principe, et la Sierra Leone.
Cette seconde initiative de renforcement et de mobilisation des capacités
en Afrique dans le cadre du même partenariat entre le PNUD-FEM, la
Banque Africaine de Développement (BAD), l’Agence Internationale
de l’Energie (AIE) et l’Institut de l’Energie et de l’Environnement
de la Francophonie (IEPF) a pour principal objectif de :
Démontrer
la faisabilité technique, institutionnelle, financière/économique,
juridique et sociale de la couverture des besoins de base en électricité
des zones rurales ou péri-urbaines dans la majorité des pays
au sud du Sahara ;
Etablir
les bases de rentabilité et de viabilité financière/économique
des investissements susceptibles d’être réalisés
pour la fourniture d’électricité propre de source hydraulique
par des systèmes à base de micro/mini-centrales dans un contexte
Africain ;
Institutionnaliser
l’approche et les enseignements qui se dégagent de cette expérience
dans un cadre d’action programmatique en vue d’attirer le secteur
privé et notamment les structures financières locales, les
structures publiques, les bailleurs de fonds et les ONGs jouant un rôle
dans le secteur énergétique des pays concernés. |